Sensations strap-on : le gode-ceinture dévoilé

Sensations strap-on : le gode-ceinture dévoilé

Alors c'est ça que voulait dire Freud quand il parlait d' ''envie de pénis'', pensais-je en ajustant l'angle de mon gode-ceinture. Je portais un joli ensemble de lingerie et j'étais sur le point de participer à un photoshooting en intérieur. Mon intention était que les photos qui en sortiraient soient parfaites pour illustrer la section LGBT d'un de mes livres publiés il y a quelques années.

Jusqu'au moment où j'ai fais s'agiter le membre synthétique de haut en bas, je n'avais jamais eu l'idée que je pourrais jamais ressentir le besoin de cette ''envie du pénis''. Quand j'étudiais la psychologie en amateur, la pensée même d'avoir un phallus à moi - tout comme la plupart des enseignements freudiens – me semblait complètement absurde.

Alors que je caressais la longueur impressionnante de ma queue en plastique, j'ai commencé à poser pour le photographe. Il se trouvait qu'elle était une lesbienne, ce qui rendait le scénario encore plus étrange. Je me sentais arrogante et me tenais mes mains sur mes hanches. J'ai ensuite simulé une série de 'postures de pouvoir' avec un ton autoritaire et dominateur et beaucoup d'attitude. Je devais admettre que «bite» semblait un terme alternatif plus approprié que «pénis». C'était particulièrement vrai pour l'un d'entre aux qui avait des dimensions particulièrement impressionnantes. Peu importe la position que j'ai adoptée pendant le tournage ; mon gode-ceinture avide gigotait et se tortillait, mais finissait toujours à l'horizontale ou pointait vers le plafond. Je me suis dis que si je possédais ma propre queue, mon alter-ego serait formidable.

Le gode-ceinture dévoilé

Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander ce que ce gode-ceinture pouvait avoir fait dans le passé ou qui l'avait porté avant moi. Il avait été fourni par le photographe et il n'était pas tout à fait entièrement neuf. Il devait pourtant avoir servi à d'autres coquines occasions. J'étais juste le modèle ce jour-là et j'ai trouvé la sensation de le porter tout à fait fascinante. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander comment ce serait d'en faire usage et de baiser quelqu'un avec, de préférence une femme chaude.

Je n'ai trouvé la réponse à mes questions que quelques mois plus tard, au cours de ma propre période saphique. Cela a duré environ trois ans. J'avais définitivement mon type de physique préféré : cheveux courts, peau d'olive et androgyne. J'étais la fille girly aux cheveux de feu et à la peau pâle. Alors, une nuit, je suis allée à la fête d'anniversaire d'une amie et j'ai fini par rentrer à la maison avec une jolie fille aux cheveux courts dont j'ai oublié le nom. Bien que nous fussions toutes les deux des femmes, la dynamique de notre rendez-vous était semblable à celles qui s'appliquaient quand j'étais avec un homme ; J'étais la princesse, la protégée. Je ne voulais pas prendre le rôle plus viril.

Malgré son apparence, une fois que nous l'avons fait à mon lit, j'ai découvert qu'elle était incroyablement féminine. Peut-être était-elle un peu trop féminine à mon goût ; elle ronronnait comme un chat dans mon lit. J'ai trouvé que je n'étais pas tant excitée que j'aurai pu le penser. Mais, voyant que nous étions là, j'ai décidé de profiter de l'opportunité et de prendre un rôle plus dominant.

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Je suis allée attraper le gode-ceinture que j'avais. Je me sentais comme en «sexpérimentation» . Bien que je préfère habituellement être celle qui reçoit, j'ai décidé de changer un peu les choses. J'ai pris le strap-on dans la salle de bain, et l'ai bouclé et ajusté moi-même devant le miroir. J'admirais mon apparence de «minette avec un gode» et caressais ma longue queue.

Je me sentais à nouveau arrogante, mais cette fois à raison. Je me suis pavanée dans la chambre, équipée de lubrifiant et de préservatifs. Mon amante ronronna à nouveau et ouvrit ses jambes alors que je me positionnais sur elle, dans la position du missionnaire. Je suis entrée en elle lentement. Je ne sentais presque rien, sauf quand la base de ma nouvelle queue frottait contre mon clitoris quand nos quatre seins se frottaient.

Comme je rentrais ma nouvelle queue à l'intérieur, je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir un nouveau respect et de l'admiration pour l'effort que les hommes mettent dans le sexe. Ce fut beaucoup de travail. J'ai aussi ressenti de la culpabilité pour ces moments-là où je me suis juste laissée aller et où je les ai laissé faire. Alors, j'ai mis à profit toute cette culpabilité et ai redoublé mon martèlement en missionnaire. Même si elle commençait à être fatiguée, je l'entendais gémir et j'étais motivée pour continuer malgré tout.

Elle frotta vigoureusement son clitoris et - avec la double stimulation - cela ne lui prit pas très longtemps pour venir. Mais, malgré cela, ce n'était pas un «game over» pour moi comme ce serait le cas pour la plupart des hommes après le sexe. Je me réchauffais. Mes parties de femme avaient besoin d'attention. Elle a enlevé mon strap-on et est descendue sur moi pour prendre sa vengeance.

Après une tasse de café dans ma cuisine, elle est partie. J'ai dit que je l'appellerai mais c'était juste par politesse. Je savais que je ne la reverrai jamais. J'ai jeté les sextoys que nous avions utilisés pour des raisons d'hygiène. Pour moi à chaque nouvelle relation, il devrait y avoir de nouveaux jouets.

L'avantage d'un gode-ceinture sur un vrai pénis, c'est que je peux porter et utiliser n'importe quelle taille et forme de queue que je veux. Je ne suis pas limitée à celle avec laquelle je pourrais être née. Vous pouvez même en utiliser plusieurs lors d'une session intense. Il y a tellement de variations à choisir. Les choix de strap-on sont plus variés que ceux du monde naturel. Il y a des formes inhabituelles, de la texture.. alors amusez-vous !

Posté le 12/04/2018 par Lila Home, BDSM, Couple, Sextoys 183

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